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Le chef de la commission médicale du Comité international olympique (CIO) a évoqué mardi un "dopage systématique" au sujet des sept athlètes russes récemment suspendues par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) pour substitution d'échantillons d'urine.
Parmi les sept membres de l'équipe féminine russe d'athlétisme provisoirement suspendues par l'IAAF la semaine dernière figure notamment Yelena Soboleva, qui détient les meilleures performances mondiales de l'année sur 800 et 1.500 mètres et qui était présentée comme la grande favorite sur ces deux distances à Pékin.
"Je pense que c'est simplement frustrant de découvrir que ce type de tricherie -de tricherie planifiée- existe encore", a déclaré mardi Arne Ljungqvist, chef de la commission médicale du CIO. "C'est très décevant".
Arne Ljungqvist a appelé la Fédération russe d'athlétisme à enquêter sur cette affaire. "Visiblement, les données sont convaincantes", a-t-il affirmé. "Les analyses ADN sont sûres à 100%. Donc, si l'urine n'appartient pas à l'athlète (...) il y a certainement un dossier à traiter. C'est une triste histoire".
Ancien vice-président et chef médical de l'IAAF, Arne Ljungqvist a indiqué que les athlètes russes pourraient être suspendues quatre ans au lieu de deux, en raison des nouvelles règles antidopage mondiales. AP
jp/v
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