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actu & culture


PARIS - jeudi 09 aout 2007 à 08h19

Le contrat signé par Laure Manaudou est "valide" selon le directeur d'Arena



Le directeur d'Arena-Italie Cristiano Portas affirme avoir signé avec la nageuse Laure Manaudou un contrat valide et dément les accusations portées par la famille de la jeune femme contre la marque sponsor, dans une interview publiée par l'Equipe jeudi.

"Pour nous, il est toujours valable", déclare le directeur à propos de l'accord controversé entre la championne et l'équipementier sportif.

M. Portas soutient que Laure Manaudou leur avait "assuré qu'elle avait conservé tout pouvoir pour représenter et signer pour sa société" et affirme que la jeune femme a "elle-même barré son nom" sur le document (pour le remplacer par celui de son père NDLR).

"La correction de Laure a été paraphée par les deux parties. C'est la preuve de notre bonne foi", souligne-t-il.

Le père de Laure Manaudou a accusé mardi son ancien club italien de LaPresse et Arena d'avoir "abusé de la naïveté" de la championne, en la persuadant de signer un contrat où notamment elle "cédait tous ses droits d'images" au président du club turinois Marco Durante.

Selon Jean-Luc Manaudou, ce contrat comportait des "irrégularités flagrantes", notamment parce la nageuse n'était "pas habilitée à signer" puisque c'est lui-même qui est "le gérant" de la société titulaire des droits à l'image de Laure Manaudou.

"Quand vous avez devant vous une jeune femme de vingt ans en pleine possession de ses moyens, capable de quitter la France pour l'Italie du jour au lendemain; bref, ui montre une grande capacité à mener ses actions, vous pouvez supposer qu'elle dit la vérité", se défend le directeur d'Arena Italie.

"Laure avait signé le contrat d'avant. Elle connaissait toutes les différences entre le nouveau et l'ancien", ajoute M. Portas, expliquant que "ce contrat était le reflet du précédent, à quelques changements près" et que "l'interprète était là pour expliquer à Laure les différences entre les deux."

Selon Cristiano Portas, le contrat "reflète la volonté de Laure". "Le jour où elle viendra nous voir en disant qu'elle a changé d'avis, nous en discuterons", affirme-t-il, précisant que la loi italienne en la matière "donne une priorité claire aux intentions réelles des parties". Or, conclut-il, "Laure était très heureuse d'avoir signé." AP

pf/ma




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