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Ardent partisan de l'intervention militaire aux côtés de Washington et Londres, l'ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a pourtant estimé samedi que l'exécution par pendaison de Saddam Hussein constituait "un pas en arrière sur le difficile chemin de l'Irak vers la pleine démocratie",
Tout en reconnaissant à l'ancien raïs irakien le statut de criminel, l'ex-président du Conseil italien à présent chef de l'opposition considère la mise à mort de Saddam Hussein comme "une erreur politique et historique" qui "n'aidera pas l'Irak à tourner la page" de la dictature.
"La civilisation au nom de laquelle mon pays a décidé d'envoyer des soldats en Irak refuse le recours à la peine de mort, même pour un dictateur sanguinaire tel que Saddam", a fait valoir M. Berlusconi, qui avait engagé 3.000 militaires italien dans cette guerre. AP
tl/v
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