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Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a fait part de son "soulagement" à l'annonce de la libération d'Ingrid Betancourt mercredi soir, et félicité les présidents français et colombien pour leur engagement, tandis que la présidence française du conseil de l'UE exprimait sa "joie immense".
"C'est avec soulagement et joie que je viens d'apprendre la nouvelle de la libération des otages pris par les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie NDLR), parmi lesquelles Ingrid Betancourt", déclare M. Barroso dans un communiqué.
Félicitant "tous celles et ceux qui ont oeuvré pour leur libération", le président de la Commission transmet "au président de la France, M. Sarkozy, nos sentiments les meilleurs". "Je tiens à le féliciter pour tout son engagement qui a rendu possible ce moment", souligne-t-il, avant de féliciter "également le président de la Colombie, M. Uribe, en le remerciant de son action et celle de la Colombie".
Du côté de la présidence française du conseil de l'Union européenne, on dit avoir appris la nouvelle "avec une joie immense", saluant "la fin pour eux d'une longue et terrible épreuve".
Rappelant dans un communiqué que d'autres otages sont encore retenus par la guérilla, elle "réaffirme sa détermination à rester mobilisée jusqu'à leur libération".
Le Haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère, Javier Solana, a quant à lui salué "l'excellente nouvelle", se disant "très heureux". J'espère que Mme Betancourt et tous les autres otages se remettront rapidement de la terrible expérience qu'ils ont endurée", a-t-il déclaré dans un communiqué.
Javier Solana a transmis ses "félicitations au président Uribe et aux forces armées pour le succès de l'opération". "J'espère que toutes les personnes kidnappées seront libérées dès que possible".
La commissaire européenne aux relations extérieures Benita Ferrero-Waldner s'est dite pour sa part "extrêmement soulagée" à l'idée que les "six années de cauchemar" d'Ingrid Betancourt aient "enfin pris fin", de même que "la captivité des trois citoyens américains et des onze fonctionnaires colombiens".
Rappelant "les conditions cruelles et inhumaines dans lesquelles" les prisonniers ont été détenus, la commissaire a appelé "leurs ravisseurs à relâcher tous leurs otages immédiatement et sans conditions et à abandonner leur pratiques d'enlèvement". AP
pf/com
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