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Même si les forces américaines ont essuyé des tirs de grenades RPG et d'armes légères de présumés miliciens chiites, l'armée américaine signalait samedi une relative accalmie des affrontements dans le quartier chiite de Sadr City à Bagdad.
Ailleurs dans la capitale, dans le quartier d'Amariya, l'explosion d'une bombe a tué samedi deux gardes irakiens, et huit personnes, dont cinq policiers, ont été blessées dans plusieurs autres attaques dans la ville.
A Sadr City, au moins huit Irakiens avaient été tués vendredi et douze autres personnes ont été blessées samedi lors des affrontements sporadiques dans ce quartier surpeuplé, fief de l'Armée du Mahdi, milice fidèle à l'imam chiite radical Moqtada al-Sadr, selon des sources officielles. Parmi les blessés, figure un écolier qui a reçu une balle perdue qui a traversé son cartable, selon des sources hospitalières.
La relative accalmie signalée par l'armée américaine intervient au lendemain de l'appel de Moqtada al-Sadr, qui avait souhaité vendredi la fin de l'effusion de sang irakien et précisé que sa menace de "guerre ouverte" ne s'appliquait qu'aux troupes étrangères emmenées par l'armée américaine.
Des affrontements quotidiens ont lieu entre les hommes de Moqtada al-Sadr et les forces de sécurité irakiennes soutenues par l'armée américaine depuis que le gouvernement de Nouri al-Maliki a lancé une offensive il y a un mois contre les milices chiites radicales. AP
sb/v212
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