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Le président français Nicolas Sarkozy "soutient pleinement" l'initiative prise par son homologue vénézuélien Hugo Chavez en vue de récupérer les trois otages des FARC et "remercie" le président colombien Alvaro Uribe d'avoir donné son feu vert à cette "mission humanitaire", a fait savoir mercredi soir l'Elysée.
En outre, ajoute la présidence, "la France apportera son concours pour assurer le dénouement rapide de cette mission humanitaire, y compris à travers la participation de son ambassadeur à Caracas". Le communiqué ne fournit pas d'autres détails sur cette aide française et la participation de l'ambassadeur.
Le président Sarkozy "remercie le président Chavez pour ses efforts et pour son initiative, qu'il soutient pleinement, ainsi que le président Uribe pour le sens des responsabilités dont il fait preuve en faisant prévaloir la nécessité humanitaire sur toute autre considération", souligne le porte-parole de l'Elysée David Martinon dans le communiqué.
Nicolas Sarkozy "se félicite de l'accord donné par le gouvernement colombien à la demande des autorités vénézuéliennes visant à mener, avec le concours du Comité International de la Croix-Rouge, une mission humanitaire de récupération des trois otages dont les FARC avaient annoncé la libération", rapporte M. Martinon.
Le président Sarkozy "appelle désormais chacun des acteurs concernés à prendre toutes les dispositions pour faciliter la récupération et la libération sans délai de Mme Clara Rojas, de son fils Emmanuel et de Mme Consuelo Gonzalez, afin qu'ils puissent être rendus à leur famille et à leurs proches", ajoute le communiqué.
Enfin, le chef de l'Etat français "réaffirme son espoir que la libération de ces trois otages sera suivie rapidement d'autres libérations". "Dans la continuité de ce premier geste positif, il réitère son appel au chef des FARC, Manuel Marulanda, pour que soit désormais libérée Ingrid Betancourt et tout autre otage dont l'état de santé justifierait ce geste humanitaire immédiat", souligne M. Martinon.
Dans la journée, le président colombien Alvaro Uribe a donné son feu vert à une "mission humanitaire" proposée par le Venezuela en vue de récupérer les trois otages que les FARC acceptent de libérer.
Cette décision de Bogota a été annoncée peu après la conférence de presse du président vénézuélien Hugo Chavez au cours de laquelle il a affirmé qu'il ne manquait plus que "le feu vert" des autorités colombiennes pour engager l'opération de remise en liberté de trois otages des FARC. AP
sop/com
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