Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|
"Plus jamais ça!". Rama Yade a lancé samedi un appel après la libération mardi par la Libye des infirmières et du médecin bulgares. "Et si demain la justice libyenne peut s'adapter pour que l'on ne revive pas la même chose", a-t-elle ajouté, "c'est aussi un message à faire passer".
"Cette libération marque une étape nouvelle pour la normalisation des relations avec la Libye", a estimé Rama Yade sur France-2, après avoir accompagné Nicolas Sarkozy à Tripoli pour y rencontrer le leader libyen Moammar Kadhafi.
"La Libye cherche aujourd'hui à entrer dans le concert des nations de manière normalisée et cette libération apparaissait comme le signal de départ de ce processus", a-t-elle ajouté. "Ce qui ne m'empêche pas de dire 'plus jamais ça', ce que l'on a vécu avec les infirmières bulgares".
"Presque neuf ans de calvaire et si demain la justice libyenne peut s'adapter pour qu'on ne revive pas la même chose pour d'autres infirmières, pour d'autres personnels humanitaires, ça serait quand même bien. C'est aussi un message à faire passer", a conclu Rama Yade.
La venue du président français était conditionnée à la libération des personnels soignants emprisonnés depuis plus de huit ans en Libye. Cet obstacle levé depuis leur transfert à Sofia mardi dans un avion français, cette visite symbolise le nouveau statut du régime du colonel Kadhafi. AP
gon/pyr
Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|