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Alors que le nouveau groupe énergétique né de la fusion entre GDF et Suez faisait mardi son entrée sur la bourse de Paris, son PDG Gérard Mestrallet a souligné sur RTL que le prix du gaz continuerait à être fixé par l'Etat, assurant qu'il n'augmenterait pas aussi vite que celui du pétrole.
M. Mestrallet a assuré par ailleurs que GDF Suez, qui emploiera près de 200.000 personnes dans le monde, pour un chiffre d'affaires de 74,3 milliards d'euros en 2007, embaucherait "chaque année en France plus de 10.000 personnes", soit 50.000 nouveaux emplois d'ici 2012.
"Le prix du gaz en France et la fusion, c'est deux choses complètement séparées", a déclaré l'ancien No1 de Suez. "Le prix du gaz était fixé par l'Etat avant la fusion, il sera fixé par l'Etat à nouveau après la fusion".
Rappelant que le prix du gaz dépend notamment de celui du pétrole, qui a fortement augmenté ces derniers mois, M. Mestrallet a cependant assuré que le cours du gaz ne monterait "pas dans les mêmes proportions". Il n'a pas voulu se prononcer sur l'augmentation à venir que souhaiterait le groupe. "C'est au gouvernement de décider, nous attendons ses décisions", a-t-il noté.
Mais il a estimé que les prix de l'énergie continueraient à augmenter: "sur moyenne période, je le pense, je le crains. L'énergie est une denrée rare et chère, et il y a actuellement un déséquilibre entre l'offre et la demande, donc les facteurs de hausse durable de l'énergie me paraissent réunis". AP
mgh/sb
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