Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|
Le gouvernement équatorien a entamé lundi la renégociation de ses contrats pétroliers avec cinq entreprises étrangères dont une française, dans le but affiché d'augmenter les recettes de l'Etat.
Le ministre équatorien des Mines et des Hydrocarbures, Galo Chiriboga s'est voulu rassurant lors de l'inauguration de ce processus de renégociation. "Nous ne voulons absolument rien imposer", a-t-il affirmé, ajoutant qu'il espérait que les discussions aboutissent "le plus vite possible".
Au total, cinq groupes de travail sont constitués, au sein desquels doivent se mener des négociations bilatérales entre le gouvernement de Quito et chacune des entreprises pétrolières: la brésilienne Petrobras, l'hispano-argentine Repsol-YPF, la française Perenco, la chinoise Anges Petroleum et l'entreprise aux capitaux américains basée à Panama, City Oriente.
Quito entend passer d'un système de contrats de participation à un système de prestation de service, a expliqué Chiriboga. Actuellement, une partie du pétrole extrait devient propriété des entreprises. Dans le système de prestation de service, l'Etat paie pour faire extraire son pétrole.
Le ministre s'est dit disposé à prendre en compte les investissements réalisés par les entreprises qui n'auraient pas encore été rentabilisés. Les représentants des entreprises privées concernées se sont refusés à tout commentaire.
En 2007, l'Equateur a produit quelque 511.425 barrils de brut par jour, selon les chiffres officiels dont 49% grâce aux entreprises privées. Le pétrole est le principal produit d'exportation de ce pays sud-américain. AP
ca/v141
Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|